Projet présidentielle deJohn MacCain
En matière de
santé John MacCain est pro-vie, c'est-à-dire hostile à l'avortement (IVG) qu'il qualifie de tragédie humaine et qu'il souhaite voir interdire sauf en cas de viol, d' inceste d'atteinte grave à la santé de la mère.
Partisan d'une réforme libérale de
l'immigration il a déposé sans succès en 2006 une proposition de loi prévoyant de renforcer les contrôles aux frontières et de régulariser les clandestins.
Il est également très sensible aux questions sur le réchauffement climatique et souhaite développer des énergies alternatives, en favorisant le nucléaire (il propose notamment de construire 45 nouveaux réacteurs nucléaires d'ici 2030) et le biocarburant.
Pour la
politique intérieur il s'est mis à dos une partie de son camp en déposant au Sénat un amendement contre la torture Cependant alors qu' il se déclare opposés au mariage homosexuel il est un ferme partisant des lois anti-tabac est favorable à la peine de mort et opposés au contrôle des armes à feu
Au niveau de
l'économie, il se déclare un partisan inébranlable des accords de libre-échange, déclare vouloir négocier un traité de libre échange entre l' ALENA et l'Union européenne. Il propose une loi mettant fin aux niches fiscales et exigeant des entreprises qui versent des stock-options à en révéler le coût à leurs actionnaires ou en faisant adopter une limitation des dépenses électorales.
Spécialiste en
politique étrangère et militaires , il fut un partisan de l'intervention américaine au Kosovo sous le mandat de Bill Clinton à qui McCain reprocha cependant de ne pas envoyer davantage de troupes. Lors de sa campagne électorale de 2000, il a proposé un projet de politique internationale intitulé «Refoulement des États voyous» (Rogue State Rollback). Celui-ci prévoyait de fournir un soutien politique et matériel aux forces locales présentes à l'intérieur et à l'extérieur des États voyous, visant notamment l'Irak, la Corée du Nord et la Serbie, afin de «renverser les régimes qui menacent les intérêts et valeurs américaines». Soutenu par les néo conservateurs, il précisait alors que, en cas d'agression des alliés américains, les États-Unis avaient le devoir de répliquer par la force. Partisan de la guerre en Irak en 2003 et du renversement de Saddam Hussein, il a cependant toujours contesté la stratégie mise au point par le secrétaire à la Défense , exigé la démission de ce dernier dès le début des difficultés de l'occupation de l'Irak pour l'impréparation matérielle des troupes. Il a très tôt prôné un renforcement des troupes militaires qu'il n'obtient qu'à partir de janvier 2007. Lors de sa campagne électorale pour la présidence des États-Unis en 2008, il est le seul candidat à brandir l'Irak comme un argument électoral, se refusant de s'engager sur un calendrier de retrait, «même si c'est dans cent ans», remarquant en même temps que personne ne demandait combien de temps encore les troupes américaines resteraient en Corée du Sud. Ayant par ailleurs regretté l'absence de soldats américains pour empêcher le génocide au Rwanda, il soutient le principe d'une intervention militaire au Darfour. Dans le cadre de la crise concernant les armes de destruction massive en Iran, il préconise, des sanctions efficaces et sévères avec les nations démocratiques aptes à faire pression sur le gouvernement iranien.
En matière de
sécurité nationale; lors de sa campagne électorale de 2000, il a proposé un projet de politique internationale intitulé «Refoulement des États voyous» (Rogue State Rollback). Celui-ci prévoyait de fournir un soutien politique et matériel aux forces locales présentes à l'intérieur et à l'extérieur des États voyous, visant notamment l'Irak, la Corée du Nord et la Serbie, afin de «renverser les régimes qui menacent les intérêts et valeurs américaines». Soutenu par les néo conservateurs, il précisait alors que, en cas d'agression des alliés américains, les États-Unis avaient le devoir de répliquer par la force.
L' élection américaine aura lieu le 4 novembre